Histoire

Le WAXI est un bracelet en tissu, né au Congo sous l’impulsion de Mama Mundele, une française débarquée à Pointe-Noire par amour de l’Afrique et de sa culture.

De nombreuses visites dans les ateliers de couture congolais lui font rapidement réaliser que de magnifiques chutes de pagne trainent au pied des machines à coudre des tisseurs et ne seront jamais utilisées.

Son projet de les recycler en bracelet naît comme une évidence, dans l’idée de promouvoir la culture africaine avec un simple tissu récupéré tout d’abord, puis au fil du temps, lancer un accessoire tendance et original.

Mais Mama Mundele défend certaines valeurs.

Lancer un objet tendance et original tout en faisant découvrir l’Afrique d’une autre manière, en tissant un lien solide et haut en couleurs, et en apportant de l’aide aux plus défavorisés : là devient l’objectif final de Mama Mundele.

La Fabrication

Fabriqués avec des chutes de pagne (tissu africain) recyclées, ces bracelets aux mille et une couleurs, tous différents, sont uniques et vont vous faire voyager…

Tout commence au coeur des marchés Congolais, où des chutes de pagne sont récupérées, puis surfilées et enfin agrémentées d’une pression.

Nos artisans locaux s’occupent de ce processus dans notre atelier au coeur de Pointe-Noire, où tous nos bracelets sont conçus à la main

Je suis Mama Mundele (« La maman blanche » en Lingala) , une jeune Française arrivée au Congo en 2008.

Passionnée par toutes les cultures du Monde, j’aspire à l’authenticité et adore partager, en toute simplicité, des petits bouts de vie par-ci par là, à travers mes différents voyages.Mode, Gastronomie Arts, Photographie, Cinéma, je ne sais même pas vraiment quel projet ne m’intéresse pas. Des cultures si riches et passionnantes que j’emprunte parfois un bout de là-bas, pour le rapprocher d’ici.

Courant 2016, je décide d’ailleurs de lancer le WAXI, Des bouts de tissus recyclés transformés en bracelet. Haut en couleurs, personnalisable à l’infini et écoresponsable, le WAXI favorise le développement de l’accès au réseau d’eau potable au Congo,

Et je crois que ce n’est qu’un début…
A très bientôt